Le ministère de l’Enseignement Supérieur nous propose ce projet concernant lacorrection des iECN.

Les épreuves restent les mêmes que celles que préparent actuellement les DFASM : informatisées, sur tablette, avec des DCP, une infographie plus riche…

 

Ce qui change, c’est la correction. Le ministère propose de répartir les spécialités en plusieurs catégories, dans l’exemple présenté, 5, mais c’est juste pour illustrer la présentation. On pourrait avoir comme répartition :

  • Les spécialités de premier recours (ex. médecine générale, urgences, pédiatrie, gériatrie ?)
  • Les spécialités de second recours (ex. les spécialités d’organes comme l’urologie ou encore la néphrologie)
  • Les spécialités dites "non-cliniques" et davantage axées sur la recherche comme la santé publique
  • Les spécialités dites "médico-techniques" (ex. radiologie et anatomo-pathologie)
  • Les spécialités chirurgicales

Le principe est que l’on n’attend pas les mêmes compétences de tous les praticiens. L’idée est donc d’établir un référentiel de compétences dans les différentes spécialités et de regrouper les spécialités ayant des compétences proches. On utilisera ensuite ce référentiel de compétences pour pondérer différemment les questions selon la catégorie. Au final, on obtient un classement différent selon les catégories.

Voici les avantages et inconvénients que nous voyons à ce projet :

Avantages

Inconvénients

A note égale, favorise un étudiant dans la catégorie de son choix

Nécessite de faire un référentiel de compétences pour chaque spé

Orientation du choix selon les résultats dans chaque catégorie pour ceux qui n’ont pas d’idées

Peut biaiser le choix (être bon dans une matière que l’on déteste et mauvais dans quelque chose qu’on adore)

Diminuer la hiérarchisation entre les spé

Préparation des iECN selon les catégories

Maintenant, selon vous, devons nous continuer à réfléchir sur le projet afin de vous proposer un projet plus construit ?